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Auteur:
Docteur J. Polak
Prix:
18€, port et emballage 2€ |
Combien de fois ne dit-on pas " j'ai de l'arthrose
" au lieu de dire simplement " j'ai mal "
?
Cette erreur est souvent confirmée dans le langage
médical. Pourtant rien, mais vraiment rien, n'établit
une relation de cause à effet entre d'une part
l'arthrose éventuelle, qui n'est qu'un signe
radiologie ou d'observation chirurgicale (ou post-mortem)
(mais sans signe clinique spécifique, ce qui
signifie que sans radiographie on ne connaîtrait
même pas son existence), et la douleur d'autre
part.
La présence éventuelle des deux, arthrose
et douleur, n'implique pas une relation de cause à
effet.
Par contre on retrouve toujours de contractures musculaires
en cas de douleurs rhumatismales, dont le diagnostic
est facile à faire, et quand ces contractures
sont guéries, la douleur disparaît, alors
que l'arthrose est toujours là.
La douleur semble donc liée à la contracture
et non à l'arthrose.
Ne serait-il donc pas plus logique d'attribuer aux
contractures post-traumatiques, souvent très
anciennes d'ailleurs, ce que l'on attribue un peu vite
à l'arthrose ? D'autant que les contractures
précèdent toujours l'arthrose dans le
temps Par exemple après un de "coup du lapin"
en voiture il y a douleur, et à l'examen on trouve
des contractures ; mais la radiographie ne montre pas
forcément de l'arthrose, sauf s'il y avait déjà
un problème cervical plus ancien.) On peut avoir
des douleurs aiguës ou chroniques sans signes d'arthrose.
Et des expériences sur les animaux montrent
que l'immobilisation avec compression d'une articulation
provoque la destruction du cartilage articulaire, premier
stade de l'arthrose.
Un phénomène comparable est réalisé
dans la vie courante en cas de Contracture musculaire,
très fréquente après un choc physique
et qui n'a aucune tendance à guérir spontanément
(voir : "Bases Physiologiques de la Brachy-Myothérapie",
du même auteur), qui n'immobilise pas totalement,
certes, mais limite tout de même sérieusement
le mouvement articulaire (par exemple la rotation du
cou), tout en comprimant l'articulation, de façon
relative là aussi, mais bien réelle. Pourquoi
les mêmes causes ne produiraient-elles pas les
mêmes effets, c'est à dire l'arthrose ?
Et si les douleurs sont musculaires et non osseuses,
arthrosiques, plutôt que de les soulager par des
antalgiques aux effets secondaires plus ou moins importants,
en attendant une opération qui n'est pas forcément
réalisable (ex :
cou) ni forcément une réussite (ex : lombalgies),
l'on peut les guérir !
Cela change tout.
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