Société Internationale de Myothérapie
  Tirés-à-Part des articles de Myothérapie dans la presse professionnelle
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Tirés-à-Part des articles de
Myothérapiedans la presse professionnelle 


Traitement manuel de la migraine: une alternative thérapeutique?
Dr Jacques Aguila
Physiothérapie (CH), décembre 2000

 Résumé
L'article rapporte les effets d'un traitement manuel, la Brachy-Myothérapie appliqué aux cas de migraine communes telles que définis par l'International Headache Society.
   Ce traitement qui consiste à traiter les contractures musculaires des muscles de posture a le double avantage d'être atraumatique et sufisemment efficace pour être utilisé en lieu et place des traitements prophylactiques classiques de la migraine.
   Une comparaison a pu être effectuée portant sur 82 dossiers, entre la Brachy-Myothérapie et les traitements médicamenteux prophylactiques classiques.
   90.2% ont jugé la thérapie manuelle plus efficace que tous les traitements antérieurs suivis.
   L'hypotèse d'une gène a l'évacuation du sang veineux cérébral par la veinejugulaire internerésultant de la contracture de certains muscles cervucaux est avancée.
   Il y a tout lieu de pense que la Brachy-Myothérapie peut se substituer avantageusement à tous les traitements prophylactiques actuellement connus des migraines communes avec ou sans aura.


Causes et traitements de la migraine
J. Polak, J. Aguila et coll.
Kinésithérapie scientifique N° 367, mai 1997

 Résumé
Notre hypothèse, faisant intervenir une cause traumatique, une hypertonie musculaire, des troubles de la vascularisation corticale d'origine veineuse et des phénomènes régulateurs réflexes, a l'interêt d'unifier toutes les théories partielles sur la migraine et de faire le lien entre toutes les observations scientifiques faites à ce jour.


La scoliose idiopathique: elle est due à des contractures de compensation de muscles rachidiens thoraciques?
A propos de 59 cas de traitement purement manuel et non local de scolioses idiopathiques de l'enfant et de l'adollescent.

Dr J. Polak & 30 collaborateurs
Kinésithérapeute praticien, N°77.

 Résumé
La cause des scolioses idiopathiques étant inconnue, les traitements actuels sont palliatifs et contraignants:
kinésithérapie, plâtres et corsets ne semblent pas être d'une efficacité significative, et la chirurgie n'est pas sans risque d'effets secondaires importants ou de rechutes.
59 scolioses idiopathiques de plus de 10°, dont 19 de plus de 20°, ont été traités par Brachy-Myothérapie seule.
 
Cette technique de rééducation fonctionelle de type mobilisation, où le thérapeute ne force donc jamais et ne dépasse pas l'amplitude articulaire physiologique, vise à traiter les contractures par racourcissement passif des muscles concernés.
Partant de l'hypothèse que la scoliose n'est qu'une compensation, seuls les muscles du cou et/ou des chevilles ont été traités. En cas de scoliose idiopathique on retrouve en effet régulièrement des contractures à ces endroits.
Aucun muscle dorsal ou lombaire n'a été traité.
Dans les cas terenus pour l'étude in n'y eut aucune autre thérapie (kinésithérapie, port de corset, etc...) associée.

Les résultats furent les suivants: il n'y eut qu'une seule aggravation (2%), 3 effets nuls, c'est à dire ni amélioration ni aggravation (5%), et 55 redressements de la colonne (93%) mesurés par radiographie station debout, de 7° en moyenne (maximum 25°).

La majorité des casétait en période pubertaire (âge moyen = 14 ans). Plus la scoliose était avancée, plus le gain moyen fut important, alors que traditionellement plus la scoliose est avancée plus le pronostic est défavorable, surtout en période pubertaire.
Les troubles oculomoteurs, vestibulaires et des muscles rachidiens sont fréquemment constatés chez les scolioses par divers acteurs.

Tout se passe comme si la scoliose idiopathique était due à une contracture permanente des muscles rachidiens dorsaux (lesquels sont tous postérieurs), visant à compenser une bascule du crâne (d'origine cervicale ou secondaire à une fracture du bassin), qui compromettrait les repères oculaires et/ou vestibulaires de l'équilibre.
Ces bascules seraient elles-mêmes dues à des contractures post-traumatiques persistantes de muscles du cou et/ou des membres inférieurs.
En agissant sur la cause la compensation deviendrait inutile, d'où les résultats de la présente étude.


Traitement des douleurs du coude: une étude comparative 
Massage Transverse Profond, 
ultrasons & élécrothérapie vs Brachy-Myothérapie
P. Ponzio, kinésithérapeute, 
V. Cottar, kinésithérapeute,
J. Polak, médecin
Kinésithérapeute praticien N°66, juillet-août 1998

 Résumé
Deux groupes comparables de patients se présentant chez deux kinésithérapeutes pour douleurs chroniques du coude ont été traités l'un par kinésithérapie classique, l'autre par Brachy-Myothérapie, une technique manuelle de type "mobilisation", traitant par racourcissement passif les muscles concernés.
Le nombre de patients de chaque groupe correspond au nobre nécéssaire calculé en fonction de la différence de résultats.
Le traitement par Brachy-Myothérapie semble nettement plus actif que le tratement par kinésithérapie classique.
L'étude ci-dessous montre en effet que l'on obtient trois fois plus de guérisons des douleurs du coude en 2 fois moins de séances par Myothérapie que par la kinésithérapie classique.
Les contractures persistantes de certains muscles  s'insérant au niveau du coude apparaissent comme l'étiologie la plus probable de la plupart des épicondylites et autres douleurs de l'articulation.


Cervicalgies: contractures antalgiques ou étiologiques?
J. Polak, médecin
Kinésithérapeute praticien N°58

 Résumé
L'examen clinique montre régulièrement des contractures musclulaires paravertébrales en cas de cetvicalgies et de cervicarthrose. Pourtant le muscle est systématiquement écarté des hypothèses évoquant le mécanisme de la douleur cervicale et de l'arthrose, le spasme étant considéré comme antalgique. Nous voudrions içi montrer que cette thèse est discutable, et qu'au contraire de nombreux éléments témoignent en faveur d'une cause musculaire à la douleur et à l'arthrose.


Contractures persistantes: l'hypothèse d'une boucle Beta
J. Polak, médecin
Kinésithérapie scientifique N°360, octobre 1996

 Résumé
En termes cliniques, plus le traumatisme est important, plus grands sont les risques qu'une contracture non seulement survienne mais aussi persiste.


Interêt de la Myothérapie pour les performances du sportif
J. Polak, médecin
Sport Med', décembre 1996, N°96, 17-21

 Résumé
Il semble qu'aussi bien la faiblesse musculaire que les douleurs musculaires et les tendinites soient dues à des contractures post-traumatiques persistantes. Ceci ne peut être aggravé par une musculation intempestive, et ne peut être guéri qu'en comprenant les mécanismes.


Traitement des entorses de la cheville par Brachy-Myothérapie seule, sans immobilisation
J. Polak, médecin & collaborateurs
Kinésithérapeute peraticien, N°69, janvier/février 1999

 Résumé
Le traitement classique des entorses sans arrachement osseux complet ni rupture ligamentaire totale, et ce sont de loin les plus fréquentes, se fait classiquement par immobilisation, souvent plâtrée, dans le but de laisser se cicatriser la lésion ligamentaire partielle supposée être à l'origine de la douleur.
Ce traitement est long, non dénué de possibilités d'effets secondaires (phlébites) ou de séquelles (douleurs résiduelles, rechute pour un effort minime). S'il s'agit d'un sportif, la reprise du sport est remise à plusieurs semaines. Or cette démarche thérapeutique repose curieusement sur une connaissance plus qu'incertaine du mécanisme physiopathologique de l'entorse non chirurgicale, chapitre d'ailleurs éludé dans la plupart des livres ou articles abordant le sujet.
Nous souhaitons ici proposer une nouvelle façon d'aborder le traitement de l'entorse, aux résultats rapides, ainsi qu'une hypothèse sur la physiopathologie de cette maladie.


Traitement manuel non chirurgical de l'Hallux Valgus de l'adulte 
Effets sur la douleur et sur l'angle; hypothèse étiologique
J. Polak, J. Aguila, J.-M. Vertier, médecins, & collaborateurs
Rhumatologie, 1998 - 50 - 6

 Résultats
a) Sur la douleur: 
15 patients furent guéris (66%), 7 améliorés (30%) et il n'y eut qu'un seul échec (4%). Ce résultat fut obtenu en 2 à 8 séances (4 en moyenne)

b) Sur la déformation:
Sur les 6 Hallux Valgus traités (2 patientes parmi les 4 ayant un Hallux Valgus bilatéral la Brachy-Myothérapie a permis une régression nette dans 4 cas, et modérée (classée ainsi puisqu'une erreur de jusqu'à 5° dans les mesures est possible) dans les 2 autres cas, alors que cette déformation n'a pas de tendance sponténée à regresser.